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Une amulette vieille de 1500 ans, portant une inscription sous la forme d'un palindrome, a été découverte à Chypre

C'est une bien curieuse découverte qui a été effectuée dans le site antique de Nea Paphos, la ville sacrée d'Aphrodite, situé à l'ouest de Chypre. Et pour cause, puisque des archéologues ont mis au jour une amulette vieille de 1500 ans, sur laquelle un palindrome a été gravé (un palindrome est un mot ou un texte dont l'ordre des lettres reste le même qu'on le lise de gauche à droite ou de droite à gauche).

L'inscription, en grec, est la suivante :

ΙΑΕW

ΒΑΦΡΕΝΕΜ

ΟΥΝΟΘΙΛΑΡΙ

ΚΝΙΦΙΑΕΥΕ

ΑΙΦΙΝΚΙΡΑΛ

ΙΘΟΝΥΟΜΕ

ΝΕΡΦΑΒW

ΕΑΙ

Que signifie cette phrase ? En voici une traduction (quelque peu énigmatique), donnée par les auteurs de la découverte : "Iahweh (un dieu) est le porteur du nom secret, le lion de Re en sécurité dans son sanctuaire".

Selon les auteurs de la découverte, cette amulette était certainement considérée à l'époque comme un objet protecteur, capable de prémunir ses propriétaires de toutes les formes de danger.

Sur l'autre face de l'amulette, plusieurs figures ont été gravées, dont une momie représentant probablement le dieu égyptien Osiris, reposant dans un bateau. Une figure du dieu grec Harpocrate y est également présente, portant un index à la bouche (cette posture, habituelle pour Harpocrate, l'a longtemps fait considérer comme le dieu du silence).

Au cinquième siècle de notre ère, Chypre faisait partie de l'empire romain d'Orient, où le christianisme était devenu la religion officielle. Pourtant, les pratiques polythéistes demeuraient encore, comme le montre la découverte de cette amulette. 

Source : Le Journal de la science, par Julie Aram, 5 janvier 2015

Le Colisée malade de la pierre 
Un pan de l'enduit en chaux provenant de la structure d'origine du Colisée, à Rome, s'est effondré à l'aube dimanche 9 mai. L'un des plus célèbres bâtiments de la Rome antique, en cours de restauration, est toutefois jugé sûr, a indiqué, dans un communiqué, l'autorité chargée de l'archéologie et restera ouvert aux touristes. Ce sont trois fragments de mortier qui "sont tombés de la galerie du promenoir central de l'amphithéâtre à proximité de la statue équestre", a précisé le communiqué, en raison de "variations de température et d'humidité" dues aux fortes averses tombées toute la semaine sur la capitale italienne. (AFP)
Le Monde du 11 mai 2010

Découverte d'une salle de banquet de l'empereur Néron
Les vestiges d'une impressionnante salle de banquet tournante de l'empereur Néron, qui a régné de 54 à 68 après J.-C., ont été mis au jour sur le mont Palatin, à Rome. Les fouilles, menées sous la direction de l'architecte Françoise Villedieu, "ont permis d'identifier des salles pouvant correspondre à des espaces de service, situés sous la pièce, ainsi qu'une partie du mécanisme assurant la rotation du plancher, a révélé le CNRS dans un communiqué du 7 octobre. Sans équivalent connu à ce jour, ce mécanisme représente un élément unique de l'architecture romaine." Elément de prestige de la Domus Aurea, palais impérial bâti au Ier siècle, cette pièce de réception, déjà décrite par l'historien romain Suétone, avait tout pour impressionner les invités : une riche décoration, mais aussi cette Cenatio rotunda, salle à manger circulaire qui tournait jour et nuit, imitant le mouvement de la Terre.
Le Monde du 10 octobre 2009

 
Eruption ordurière au Vésuve
Les éruptions du Vésuve risquaient de projeter de drôles d’objets. Dans le cratère du célèbre volcan, proche de Naples, gisaient en effet d’énormes pneus de camions, des batteries hors d’usage ou encore des bidons en plastique remplis de substances chimiques. C’est ce qu’a découvert l’équipe du Corps de protection des forêts italiennes qui s’est glissée dans le cratère, affrontant les fumerolles brûlantes chargées de gaz. Grâce à un système de treuil, les Italiens ont donc fait remonter une partie des ordures, sous les applaudissements de la foule. L’événement a fait grand bruit à Naples. La ville croule elle-même depuis des semaines sous les ordures suite à la grève des entreprises de collecte qui dénoncent la saturation des sites d’enfouissement. Certains ont donc suggéré de se servir du Vésuve comme d’un incinérateur géant.
Anne Daubrée, Terra Economica, 21/06/2007
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